Hiérarchisation

Avant la lecture de ce post, je tiens à rappeler qu’il n’y a pas toujours de solution parfaite à un problème. Ce sujet met souvent en exergue l’opposition entre deux positions morales :

  • Le conséquentialisme : qui affirme que les actions humaines sont à juger uniquement en fonction de leurs conséquences.
  • Le déontologisme : qui affirme que chaque action humaine doit être jugée selon sa conformité (ou sa non-conformité) à certains devoirs.

Qu’une poule, un lapin, une vache, un thon, une chatte, un chien, une ourse, un dauphin… ne soit pas moralement supérieur·e (et donc n’ait pas une priorité à exister sur un autre) est factuel.
Bien que nous ayons la responsabilité des animaux captifs ; tuer d’autres animaux pour les nourrir n’est pas pertinent.

Si l’on possède des souris, est-il juste de les donner à manger à un serpent ?

Un des paralogismes qui nous pousse à prendre une décision peut être l’appel à la nature, qui consiste à croire que si une chose est naturelle c’est qu’elle est morale (cf La nature).

Or, la nature ne dicte aucun ordre, et ce que nous appelons la chaîne alimentaire est une observation humaine et non une règle qui nous dit comment agir.

L’éthique commence avec le choix. Ainsi si les animaux dont vous avez la responsabilité peuvent se passer de produits d’origine animale, il n’y a pas de raison de ne pas passer à une alimentation végétale.

Certains animaux ne supportent pas un régime végétalien. Voici une raison supplémentaire pour militer en faveur de la disparition de la domestication.

Pour vous informer sur le sujet vous pouvez rejoindre le groupe « chats et chiens végétaliens » https://www.facebook.com/groups/329178813798232/

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